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	<title>François Garcia - L'Actualité Nouvelle-Aquitaine — science et culture, innovation</title>
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	<description>La revue de la recherche, de l&#039;innovation, de la création et du patrimoine en Nouvelle-Aquitaine</description>
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	<title>François Garcia - L'Actualité Nouvelle-Aquitaine — science et culture, innovation</title>
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		<title>Bordeaux et ses Girondins</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bastien Florenty]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Jul 2022 07:31:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bibliodiversité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>François Garcia est médecin et écrivain. La passion des Girondins lui a été transmise par son grand-père, il retranscrit son attachement particulier à son club dans «Ce soir encore Lescure va chanter».</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph"><strong>Par Bastien Florenty</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>François Garcia est médecin et écrivain. La passion des Girondins lui a été transmise par son grand-père, il retranscrit son attachement particulier à son club dans «<a href="https://mediapop-editions.fr/catalogue/ce-soir-encore-lescure-va-chanter/">Ce soir encore Lescure va chanter</a>».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que les Girondins viennent de descendre en deuxième division, le livre de François Garcia<em>&nbsp;Ce soir encore Lescure va chanter</em> permet de se replonger dans l’histoire prestigieuse des marine &amp; blanc et de s’imaginer les scènes de liesses qui envahissent la place de la Victoire un soir de titre en 1985 ou en 1999.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le port de la Lune, un club éclaire la ville, les Girondins de Bordeaux, club mythique créé en 1881, référence nationale qui a vu défiler les plus grandes gloires du football français, les Giresse, Zidane, Tigana, Trésor, Lizarazu, Kargu, Girard, Benarbia, Cantona, etc. Mais si le foot est aujourd’hui une affaire de gros sous et de pouvoir, fut un temps où la passion du jeu se suffisait à elle-même, où l’institution girondine imposait le respect, c’est ce que ressent François Garcia quand il se rend avec son père dans les bureaux du club encore installés au 55 cours Georges Clémenceau&nbsp;: «Il y a un respect du club, une solennité du lieu à laquelle se mêle une décontraction des sportifs.»</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’auteur fait ses premiers pas au Stade municipal accompagnant son grand-père, fidèle supporter. Cette passion transmise de génération en génération n’a pas épargné son père, qui de plus, est joueur de l’équipe première avant que la guerre ne l’éloigne définitivement des terrains. Si l’amour du scapulaire est présent, il n’est pas dupe&nbsp;: «Dès mes premières années, je comprends que l’enfer n’est jamais loin», comment lui donner tort, au vu de l’état actuel du club.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le foot n’est pas un sport comme un autre, il se pratique dans la cour de récréation, avec des sacs en guise de cage, dans le hall d’un immeuble, entre deux portes ou sur la plage. Cette passion il la vit comme bon nombre d’enfants. Il s’attache aux Girondins, on lui raconte le premier titre de champion de France en 1950, alors qu’ils remontaient juste de deuxième division. «Les noms magiques, André Gérard, Jean Swiatek, René Gallice, de Harder et Kargu surtout.» Lui, né un an plus tard, en 1951. Une époque où l’on «découpe dans le journal la composition des équipes», où le foot est au début de sa professionnalisation. Puis viennent des années peu glorieuses pour le club, qui s’empêtre dans le championnat de seconde division avant de remonter en 1962 dans l’élite. Le club est stabilisé, se porte mieux, et fait partie des prétendants au titre sous l’impulsion de&nbsp;«Didier Couécou, Bordelais de naissance» ou de Carlos Ruiter, premier Brésilien. L’auteur prend plaisir à citer les noms représentants une époque, une génération, tout amateur de foot sait à quel point l’attachement aux joueurs est fort, une image d’un but, d’un drible, d’un soir.</p>



<h4 class="wp-block-heading">L’expérience du stade</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Vivre l’expérience de supporter, c’est vivre celle du stade. D’abord sous le nom de Stade municipal, puis parc Lescure et stade Chaban-Delmas. Cet antre si particulier pour toute une région, à l’architecture unique, est la résidence des Girondins et de ses plus grandes gloires, mais il accueil également des années durant les exploits des cyclistes pédalant sur la piste qui entourait la pelouse, sous les yeux de François Garcia. Ses souvenirs sont nombreux, et nous plongent avec lui dans une ambiance singulière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment évoquer le Girondins de Bordeaux sans parler de la période Bez, ce président ambitieux qui permet au club de se hisser au premier plan national durant la décennie 1980, et de connaître ses plus belles lettres de noblesses. L’époque de «Giresse, le surdoué», le prince de Lescure, qui fait lever les foules au fil de ces dribles, une élégance rare, son joueur favori. François Garcia sera médecin du stade dans ces années-là, et appréciera de près les exploits de ses joueurs fétiches. Un soir d’avril 1985, la grande Juventus de Platini se rend au Parc Lescure pour la demi-finale retour de la coupe des clubs champions. Ce soir-là, 42&nbsp;000 personnes s’amassent dans les travées du stade, c’est un record d’affluence jamais battu. Certainement le point culminant de l’histoire du club au scapulaire.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/henri-garcia.jpg" alt class="wp-image-36282" width="632" height="842" srcset="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/henri-garcia.jpg 768w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/henri-garcia-225x300.jpg 225w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/henri-garcia-650x867.jpg 650w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/henri-garcia-150x200.jpg 150w" sizes="(max-width: 632px) 100vw, 632px"><figcaption>Henri Garcia, le père de François, en 1942.<br>Coll. François Garcia.</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Quelques années après, le club descend en deuxième division suite à une gestion financière controversée, Bez est remercié, Afflelou prend les rênes du club, les jeunes Dugarry et Lizarazu restent au club, remontent directement en première division et accueillent un certain Zinedine Zidane dans l’effectif. Cette équipe marque les esprits pour son parcours en coupe de l’UEFA, menée 2–0 à la suite du quart de finale aller, ils renversent le Milan AC de Maldini et Desailly 3–0 dans un Lescure en fusion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis, deux titres de champions de France sont venus garnir l’armoire à trophée en 1999 et 2009. Deux souvenirs mémorables, deux générations exceptionnelles, les Benarbia, Laslandes, Micoud, Wiltord, puis les Chamakh, Gourcuff, Planus, Fernando, Wendell. Entre ces deux titres, dix années se sont écoulées, alternant le bon et le moins bon.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Ultramarines, garant du club</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Le supporter des Girondins est «bordelais dans ses réflexions, ses exigences, possède une tonalité monocorde pour râler, ronchonner, un long grommellement, un agacement, une impatience mal contenue qui va rarement jusqu’à l’explosion», cela l’a toujours été, les tribunes ont parfois du mal à se remplir, il faut bien l’avouer. «D’autant que Bordeaux a la réputation parfois juste, parfois erronée, de posséder un public réservé, capable de prendre volontiers ses distances et, même si la présence du carré des fidèles, sans lequel un club n’existe pas, est inaliénable.» La tribune sud, populaire depuis l’origine, donne de la voix, encourage ses joueurs, les ultramarines sont un acteur incontournable de la vie du club, s’érigent en garant des valeurs du club.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’épopée européenne de 2009–2010 est le «dernier véritable moment d’enthousiasme girondins, derniers embrassements à Lescure». Depuis ce parcours arrêté en quarts de finale de la Ligue des champions, c’est une longue descente aux enfers. Lescure a été délaissé pour «un nouveau stade architecturalement beau, mais sans l’âme de Lescure», et fait aujourd’hui le bonheur de l’Union Bordeaux Bègles, l’autre club de la ville, celui de rugby, qui attire les foules chaque week-end, contraste saisissant avec le Matmut Atlantique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Longtemps, Bordeaux a été «la belle endormie» pendant que son club brillait en France et parfois en Europe. Il semblerait aujourd’hui, que ce soit aux Girondins de s’endormir, espérons que ce ne soit que temporaire. En attendant, replongeons-nous un instant dans l’enthousiasme du jeune supporter&nbsp;: </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>«Ça fuse, j’ai six, sept, huit ans, je ris de bon cœur de cette réjouissance, ils ont l’air contents et tous ensemble, c’est magnifique, et puis, au Stade municipal, les joueurs sont proches, on distingue leurs expressions, on peut les entendre, entendre aussi le bruit su shoot, du pied contre le cuir, le ballon propulsé, arrêt du gardien, clameurs, ou bien, trop tard, le gardien&nbsp;! ras de terre ou dans la lucarne, but&nbsp;!»</p></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote ensavoirplus is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><em><a href="https://mediapop-editions.fr/catalogue/ce-soir-encore-lescure-va-chanter/">Ce soir encore Lescure va chanter</a></em> de François Garcia, Médiapop éditions, collection le club des écrivains, 88 p., 9 €</p></blockquote>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/lcde-6-fc-bordeaux-couv-04-03.jpeg" alt class="wp-image-36267" width="433" height="648" srcset="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/lcde-6-fc-bordeaux-couv-04-03.jpeg 683w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/lcde-6-fc-bordeaux-couv-04-03-200x300.jpeg 200w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/lcde-6-fc-bordeaux-couv-04-03-150x225.jpeg 150w" sizes="(max-width: 433px) 100vw, 433px"><figcaption>“Ce soir encore Lescure va chanter” de François Garcia,  Médiapop éditions.</figcaption></figure>
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		<title>Pour dire une photographie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anaëlle Quiertant]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 10:10:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bibliodiversité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La collection "Pour dire une photographie" est publiée depuis 2018 aux éditions Les petites allées. Dirigée par Serge Airoldi, la collection lie la littérature et la photo.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph"><strong>Par Anaëlle Quiertant</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce sont des petits livres façonnés de manière artisanale, sur un beau papier vergé, avec une couverture en impression typographique. <em>Pour dire une photographie </em>est une collection dirigée par l’écrivain Serge Airoldi et à laquelle divers auteurs et photographes prennent part. Elle est publiée par <a href="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/nathalie-rodriguez-et-michel-bon-les-petites-allees-menent-aux-grandes/">Les petites allées, une maison d’édition dont l’aventure débute en 2008</a>, quand Michel Bon, typographe, et Nathalie Rodriguez, conservatrice en bibliothèque, décident de reprendre une imprimerie typographique basée depuis le début du <span class="smallcaps">xix</span><sup>e</sup> siècle à Rochefort. En 2012, l’imprimerie devient aussi une maison d’édition. Les petites allées publient de la littérature&nbsp;: des textes d’auteurs dont l’œuvre a basculé dans le domaine public ainsi que de la littérature contemporaine. Ce sont des «livres à poster»&nbsp;: vendus sous sachet cellophane avec une enveloppe assortie qui permet de les envoyer. Quatre collections sont sorties depuis les débuts de la maison d’édition. C’est en 2018 que démarre la plus récente, <em>Pour dire une photographie</em>, une collection en tirages limités et numérotés, qui relie la littérature et la photo.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2020/10/20200624_151957-768x1024.jpg" alt class="wp-image-33553"><figcaption>Serge Airoldi, <em>La petite fille au lapin</em> sur une photographie de Jean Dieuzaide, format 10,5 x 13 cm, 15 €</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La collection naît d’une image. La photographie d’une petite fille tenant un lapin entre ses mains. Elle fixe l’objectif. Son regard est profond et tranquille. <em>La petite fille au lapin</em> de Jean Dieuzaide appartient à une série de photos faites au Portugal dans les années 1950. Elle fascine Serge Airoldi qui écrit un petit texte à partir de cette photographie. Il propose ce texte aux éditions Les petites allées, chez qui il a publié en 2014 <em>Nous cheminons de la forge aux chevaux des nuits, de la marisma, le livre-cosmos, à la mine éteinte… </em>Cette idée suscite l’enthousiasme et il est décidé par la suite d’en faire une collection. Airoldi en prend la direction et fait appel à différents photographes et écrivains. Ce sont de petits ouvrages au format presque carré et cousus à la main. Sur la première de couverture, une photographie. Une carte volante de ce même cliché est glissée à l’intérieur du livre&nbsp;; on peut la sortir et laisser son regard passer du texte à la photo pendant la lecture. Pour constituer cette collection, Serge Airoldi ne se donne pas une directive bien précise concernant le choix des photographies&nbsp;: «Je ne cherche pas spécialement à mettre en avant des thèmes, je fonctionne simplement au coup de cœur.»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il fait appel à des photographes et écrivains dont l’univers et le style varient. Parfois ces artistes se connaissent, parfois non. Parfois leurs univers coïncident, parfois non. Mais il provoque tout de même la rencontre car quelque chose d’original peut en sortir. Les photographies nous montrent le lieu de vie d’un artiste, une nature paisible ou un paysage imprégné de la magie des chamans… Les textes, quant à eux, évoquent l’histoire des hommes ou le temps qui file, la disparition de l’être… De courts textes qui expriment la poésie des images.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2020/10/couv_valcarlosok-827x1024.jpg" alt class="wp-image-33561"><figcaption>Eduardo Berti, <em>Le vent des vainqueurs</em> sur une photographie de Gabrielle Duplantier, format 10,5 x 13 cm, 15 €</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Des photographies qui frappent l’œil, des mots qui marquent l’esprit, des univers complexes qui ont parfois poussé la renommée de certains artistes au-delà des frontières de leur pays. L’écrivain argentin Eduardo Berti, qui a écrit pour la collection une nouvelle intitulée <em>Le vent des vainqueurs, </em>a publié de nombreux recueils de nouvelles et romans traduits en huit langues, dont le français. Son texte s’inspire d’un cliché de Gabrielle Duplantier, photographe française dont l’univers intimiste et poétique, explorant les mouvements suspendus, les paysages tremblés et les instants crépusculaires. Pour <em>Le vent des vainqueurs</em>, elle dévoile la photographie en noir et blanc d’un épouvantail avec, à la place de la tête, une rangée de têtes de poupées. Une image étrange, un paysage à l’atmosphère imprégnée de la magie chamanique.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autres photos nous présentent un cadre plus simple et intimiste. Le texte de Carole Naggar, <em>Giacometti à la fenêtre</em>, est inspiré d’un portrait fait en 1960 du sculpteur dans son atelier par l’artiste suédois Christer Strömholm. Dans son texte <em>Almensilla</em>, François Garcia livre l’analyse et l’histoire d’un autre portrait, celui du torero photographié par Michel Dieuzaide. Avec <em>Le cheval n’a plus lieu</em>, Vincent Pélissier s’inspire d’une photographie saisissante de Dolorès Marat, montrant la silhouette floue d’un cheval à l’aspect fantomatique et évoque la fuite d’un être qui se dérobe à la réalité. Un texte de Serge Airoldi nous emmène sur l’île italienne de Ventotene, avec une photographie de Bernard Plossu tirée selon le procédé Fresson. Un texte qui rend compte de l’immensité du monde dans lequel l’homme est englouti et dont la photo traduit la magie par la puissance des couleurs. Enfin, <em>Les tremblants</em> de Denis Montebello évoque des souvenirs d’enfance et le temps qui file. Une photo des herbes folles faite par Marc Deneyer illustre la délicatesse des instants fugaces, des bribes de souvenirs qui surgissent du passé.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2020/10/20200624_152252-1024x768.jpg" alt class="wp-image-33556"><figcaption>Carole Naggar, <em>Giacometti à la fenêtre</em> sur une photographie de Christer Strömholm, format 10,5 x 13 cm, 15 €</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La collection <em>Pour dire une photographie</em> nous emmène dans des ailleurs lointains, nous fait vivre les émotions des êtres qui se perdent dans l’intensité du monde. Des photographies magnifiques et des textes subtils font de ces petits livres à poster une belle littérature qui nous transporte dans des univers singuliers et poétiques. La collection s’enrichit d’un livre ou deux, parfois plus, chaque année. De quoi continuer à nous faire voyager.&nbsp;</p>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow">
<blockquote class="wp-block-quote ensavoirplus is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>Les petites allées, 19 rue Audry de Puyravault, 17300 Rochefort-sur-Mer<br>05 46 99 29 43<br><a href="mailto:lespetitesallees@imprim17.fr"><u>lespetitesallees@imprim17.fr</u></a><br><a href="http://www.lespetitesallees.fr/"><u>www.lespetitesallees.fr</u></a>&nbsp;<br>Diffusion&nbsp;: auto-diffusion<br>Collection <em>Pour dire une photographie</em> dirigée par Serge Airoldi, format 10,5 x 13 cm, 15 €<br>Livres imprimés et façonnés par Les petites allées.&nbsp;</p><p><a href="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/nathalie-rodriguez-et-michel-bon-les-petites-allees-menent-aux-grandes/">“Nathalie Rodriguez et Michel Bon – Les petites allées mènent aux grandes”</a> par Laurine Rousselet, novembre 2018.</p></blockquote>
</div></div>



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