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	<title>Rosa Bonheur - L'Actualité Nouvelle-Aquitaine — science et culture, innovation</title>
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	<description>La revue de la recherche, de l&#039;innovation, de la création et du patrimoine en Nouvelle-Aquitaine</description>
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	<title>Rosa Bonheur - L'Actualité Nouvelle-Aquitaine — science et culture, innovation</title>
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		<title>Pour le meilleur et pour le peintre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Tachefine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Jun 2021 13:52:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La collection Petit Geste fait paraître le nouveau jeu de 7 familles des musées des Beaux-Arts de la Nouvelle Aquitaine, imaginé par Pascal Pérennès.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par Amina Tachefine</strong></p>



<p>Ce paquet de cartes renferme quatorze musées de quatorze villes de Nouvelle-Aquitaine. Celles-ci se déclinent en 7 familles, composées chacune d’elles de 6 tableaux exposés dans les musées des Beaux-Arts de la région. Pascal Pérennès explique l’initiative de ce projet : «L’identité néo aquitaine est à construire. Pour que cette appartenance régionale existe, elle doit être transmise par les enfants.»</p>



<p>L’ancien et toujours à la mode jeu des 7 familles revêt les couleurs du patrimoine artistique. Il faudra piocher entre la famille Agen-Brive, Angoulême-Périgueux, Bayonne-Pau, La Rochelle-Rochefort, Bordeaux-Libourne, Guéret-Limoges et Niort-Poitiers. On y retrouve des œuvres telles que celles de Théodore Géricault et son portrait d’Alexandre Dieudonné, exposé au musée Bonnat-Helleu de Bayonne, ou bien encore le Priam d’Étienne-Barthélémy Garnier, en austère grand-père, se trouvant au musée d’Angoulême. Ainsi, 43 tableaux peuvent se glisser dans la poche.&nbsp;</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2021/06/cartes-perennes-garnier-619x1024.jpg" alt class="wp-image-34157" width="199" height="329"><figcaption>Pascal Pérennès, Jeu des 7 familles. Les musées des Beaux-Arts de Nouvelle-Aquitaine, Geste éditions, 2020.</figcaption></figure></div>



<p>Pascal Pérennès convie le joueur à une visite muséale pendant une partie de cartes : «Je me suis mis à la place des parents qui ne peuvent, ou n’osent pas, emmener leurs enfants au musée. Avec 6,90 euros, le prix du jeu, la culture devient accessible. Alors, l’enfant peut s’attacher à l’image et amener la famille au musée.»</p>



<p><em>Ophélie</em> de Jules-Elie Delaunay, inspiré d’<em>Hamlet </em>de Shakespeare, devient alors la mère de la famille Bordeaux-Libourne. Quant à Fransisco Goya et son autoportrait, il est ici marié à <em>Hommage à Georges de la Tour</em> d’André Lhote. Entre préromantisme et cubisme, il s’agit d’une association audacieuse que Pascal Pérennès propose.</p>



<p>Ce jeu des 7 familles a été créé par ses fils, Carlo et Williams : «Ce sont les enfants qui ont choisi les tableaux, explique Pascal Pérennès. Par exemple, <em>la Grèce sur les ruines de Missolonghi</em> d’Eugène Delacroix devait être la mère de la famille Bordeaux-Libourne. Mais les enfants n’imaginaient pas en mère cette femme en colère.»&nbsp;</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Improbables familles&nbsp;!</strong></h4>



<p>Ce petit format propose sept jeux en un. Il suffit d’inclure la 43<sup>e</sup> carte, où figure <em>Jeune taureau sautant la barrière </em>de Rosa Bonheur, exposé à Angoulême, dans les cartes afin de pouvoir jouer à Mistigri. Jouer au memory est également possible&nbsp;: les grands-pères et grands-mères ou encore fils et filles font office de pairs.</p>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="1024" height="392" src="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2021/06/cartes-2.jpg" alt class="wp-image-34160" srcset="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2021/06/cartes-2.jpg 1024w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2021/06/cartes-2-300x115.jpg 300w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2021/06/cartes-2-768x294.jpg 768w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2021/06/cartes-2-650x249.jpg 650w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2021/06/cartes-2-150x57.jpg 150w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px"></figure>
</div></div>



<p>Plus qu’une aventure artistique, les associations familiales sont étonnantes. Dans la famille Angoulême-Périgueux, la figure féministe Marcelle Tinayre, peinte par Frédéric Lauth, en devient la mère. Le portrait de Jenny Sacerdote, grande styliste périgourdine immortalisée par le pinceau de Jean-Gabriel Domergue, en est la grand-mère. Si William Bouguereau reste célèbre pour ses représentations du nu féminin, ce n’est pas un tableau sensuel comme sa<em> Naissance de Vénus</em> que l’on peut retrouver, mais le portrait de sa tante Adèle, portant la coiffe charentaise, dans le rôle de la grand-mère de la famille Rochelle-Rochefort. Le père&nbsp;? Qui d’autre que Pierre Loti, l’auteur de <em>Madame Chrysanthème</em>, peint par Edmond de Pury en tenue traditionnelle du guerrier ottoman, pour remplir ce rôle. Mais la famille Niort-Poitiers n’a rien à envier à ses voisines&nbsp;: Françoise d’Aubigné, secrètement unie à Louis XIV dans un mariage morganatique, sublimée par Pierre Mignard, se retrouve mariée au Marquis d’Artaguiette, portraitiste de la cour de Louis XV, représenté une bouteille à la main par Alexis Grimou. Tous nos vœux de bonheur !</p>



<blockquote class="wp-block-quote ensavoirplus is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>Pour vous procurer le jeu, rendez-vous sur <a href="http://www.gesteditions.com/jeux/jeux-des-7-familles/jeu-des-7-familles-les-musees-des-beaux-arts-de-nouvelle-aquitaine">le site de Geste éditions</a> !</p></blockquote><p>The post <a href="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/pour-le-meilleur-et-pour-le-peintre/">Pour le meilleur et pour le peintre</a> first appeared on <a href="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science">L'Actualité Nouvelle-Aquitaine — science et culture, innovation</a>.</p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Rosa Bonheur, artiste et sœur d’artistes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[administrateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 11:09:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Figures]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rosa Bonheur (1822-1899) n'était pas la seule artiste de sa famille. Ses frères et sa sœur ont également peint et sculpté. Focus sur sa relation avec l'un d'eux, Isidore Bonheur.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par Morgane Glevarec</strong></p>



<p>Rosa Bonheur est une figure incontournable pour ceux qui s’intéressent à l’histoire de l’art du <span class="smallcaps">xix</span><sup>e </sup>siècle&nbsp;: une femme artiste non-conformiste qui a su se faire une place au sein du traditionnel panthéon masculin. Alors que son nom était connu de tous de son vivant, rares sont ceux aujourd’hui qui s’en souviennent. Plus oubliés encore sont les frères et la sœur de Rosa Bonheur, également artistes.</p>



<p>Rosa, Auguste, Isidore et Juliette Bonheur sont tous élèves de leur père, Raymond Bonheur, peintre mais sans grand succès. Il leur apprend ainsi à dessiner puis à peindre, en suivant des enseignements très académiques. Rosa Bonheur s’en écarte cependant&nbsp;: suivant sa passion d’enfant, elle choisit de représenter le monde animal, choix inhabituel pour l’époque. Pour une raison encore difficile à préciser, ses frères et sa sœur s’orientent vers les mêmes sujets. Un élément distingue cependant Rosa et Isidore Bonheur du reste de leur fratrie puisque leur pratique de la peinture est rejointe par celle de la sculpture.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2021/01/marie-rosalie_rosa_bonheur_with_three_unknown_family_members_by_disderi-595x1024.jpg" alt class="wp-image-33651"><figcaption>Marie-Rosalie (‘Rosa’) Bonheur avec son frère Auguste-François (à gauche) et deux membres de la famille. Photo par Eugène Disdéri (1819–1889), National Portrait Gallery, London.</figcaption></figure>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Entre peinture et sculpture, le cœur balance</strong></h4>



<p>Si pendant leur apprentissage, le frère et la sœur s’intéressent à ces deux techniques en parallèle, un choix s’impose au début de leur carrière. Pour son premier Salon en 1848, Isidore Bonheur expose le même sujet en peinture et en sculpture, <em>Un Cavalier africain attaqué par une panthère</em>, laissant les critiques juger de son talent dans chacune des deux catégories. Il choisit finalement de devenir sculpteur, scellant par la même occasion le destin de sa sœur. En effet, à partir de cette date, Rosa Bonheur s’écarte de cette technique, pour une raison qu’elle confie à sa biographe Anna Klumpke quelques années plus tard&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-style-large is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>«&nbsp;Parce que quand j’ai vu que mon frère Isidore avait du talent pour la sculpture je n’ai plus exposé au Salon pour ne pas entraver sa carrière.&nbsp;» </p><cite>Feuillet isolé, ayant possiblement appartenu à Anna Klumpke, c. 1898, Archives du château de Rosa Bonheur, C 0750 01.</cite></blockquote>



<p>Un noble choix pour l’aînée de la fratrie, mais qui ne semble pas avoir été si facile pour autant. À la fin de sa vie, Rosa Bonheur avoue avoir «&nbsp;souvent regretté de n’avoir pas suivi la même voie que lui [Jean-Léon Gérôme, NDRL], qui a mené de front peinture et sculpture&nbsp;».</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="469" height="635" src="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2021/01/isidore_jules_bonheur_c-1870.jpg" alt class="wp-image-33652" srcset="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2021/01/isidore_jules_bonheur_c-1870.jpg 469w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2021/01/isidore_jules_bonheur_c-1870-222x300.jpg 222w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2021/01/isidore_jules_bonheur_c-1870-150x203.jpg 150w" sizes="(max-width: 469px) 100vw, 469px"><figcaption>Isidore Bonheur, vers 1870, photographe inconnu.</figcaption></figure>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Deux chemins d’artiste</strong></h4>



<p>Les deux artistes ne partageant ainsi plus les mêmes techniques, empruntent également des parcours différents. Si lors de ses premières années de carrière, Rosa Bonheur est considérée comme une gentille jeune fille peignant des tableaux mièvres et sentimentaux, elle se révèle rapidement être une peintre talentueuse et ambitieuse. En 1848, elle expose son premier chef‑d’œuvre, le<em> Labourage nivernais</em>, suivi par un second en 1855, le<em> Marché aux chevaux de Paris</em>. Des tableaux de grandes dimensions qui captivent la critique et les contemporains de l’artiste. Son nom traverse d’abord la Manche puis l’Atlantique, fait plus que rare à l’époque. Le 10 juin 1865, elle devient la première femme artiste à recevoir la Légion d’honneur, reconnaissance que l’Impératrice Eugénie tenait à lui remettre en main propre, souhaitant montrer à tous que « le génie n’a pas de sexe ».</p>



<p>Isidore Bonheur semble être resté dans l’ombre de cette renommée. Il expose lui aussi au Salon, d’ailleurs plus souvent et plus longtemps que sa sœur, mais ne parvient pas à captiver le public de la même manière. Il se construit une carrière modeste, recevant quelques récompenses et quelques commandes, notamment celle du sultan turc Abdulaziz pour le palais de Beylerbeyi. En raison de l’intérêt limité dont il fait l’objet, il est aujourd’hui difficile de retracer exactement sa vie.</p>



<p>Cette différence contrastée entre les carrières des deux artistes ne semble pourtant pas avoir envenimé leur relation, comme le révèle une lettre qu’Isidore adresse à Rosa Bonheur le 31 décembre 1892&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-style-large is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>« Je pense d’ailleurs que tu ne seras pas fâchée de voir arriver à bord de ton navire isolé dans les mers glacées de la saison, des nouvelles de tes oiseaux du dimanche puisqu’ils ne viennent pas d’eux-mêmes. Et puis, vois-tu ma vieille sœur, en vieillissant on n’est pas fâchés de se serrer un peu les uns contre les autres, ne serait-ce que pour se réchauffer le cœur et ne pas trop s’apercevoir du vide. »</p><cite>Lettre autographe signée d’Isidore Bonheur à Rosa Bonheur, 31 décembre 1892, Archives du château de Rosa Bonheur, C 0166–04-01 et C 0166–04-02.</cite></blockquote>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Collaboration posthume</strong></h4>



<p>À la mort de Rosa Bonheur, Isidore se propose d’ailleurs pour aider à la réalisation d’un monument célébrant sa sœur illustre, sans montrer signe de jalousie. Il agrandit pour l’occasion une sculpture que la peintre avait fait dans sa jeunesse, et traduit en relief les œuvres phares de cette dernière. Un <em>Taureau marchant</em> surplombe l’ensemble, accompagné de quatre plaques en bronze&nbsp;: le <em>Labourage nivernais</em>, le <em>Marché aux chevaux</em> et le <em>Roi de la forêt </em>sont passés par le ciseau d’Isidore Bonheur, rejoint par un portrait de l’artiste défunte réalisé par Hippolyte Peyrol fils.Le monument est inauguré à Fontainebleau le 19 mai 1901 mais ne reste en place que peu de temps&nbsp;: il est détruit en 1941, les éléments en bronze sont refondus pour aider l’effort de guerre.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="640" height="409" src="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2021/01/taureau_rosa_bonheur_fontainebleau-1.jpg" alt class="wp-image-33654" srcset="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2021/01/taureau_rosa_bonheur_fontainebleau-1.jpg 640w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2021/01/taureau_rosa_bonheur_fontainebleau-1-300x192.jpg 300w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2021/01/taureau_rosa_bonheur_fontainebleau-1-150x96.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px"><figcaption>Le monument à Rosa Bonheur, érigé en 1901 à Fontainebleau (Seine-et-Marne), détruit en 1942. Carte postale vers 1920, photographe inconnu.</figcaption></figure>



<p>Cette disparition reflète le destin que les deux artistes rencontrent à leur mort&nbsp;: le nom de Rosa Bonheur devient le souvenir d’une peintre illustre tandis que celui d’Isidore Bonheur glisse doucement dans l’oubli.</p>



<blockquote class="wp-block-quote ensavoirplus is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><strong>Pour en savoir plus</strong><br><br>Anna Klumpke, <em>Rosa Bonheur : sa vie, son œuvre</em>, Paris, Flammarion, 1908.<br><br>Philippe Luez (dir.), <em>Rosa Bonheur et sa famille : trois générations d’artistes</em>, [exposition, Musée de Port-Royal-des-Champs, Magny-les-Hameaux, 7 avril – 25 juillet 2016], Paris, Réunion des musées nationaux – Grand Palais, 2016.</p></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote ensavoirplus is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>Cet article a été réalisé lors d’un séminaire de médiation et d’écriture journalistique dans le cadre du master histoire de l’art, patrimoine et musées de l’université de Poitiers.</p></blockquote><p>The post <a href="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/rosa-bonheur-artiste-et-soeur-dartistes/">Rosa Bonheur, artiste et sœur d’artistes</a> first appeared on <a href="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science">L'Actualité Nouvelle-Aquitaine — science et culture, innovation</a>.</p>]]></content:encoded>
					
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