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	<title>émail - L'Actualité Nouvelle-Aquitaine — science et culture, innovation</title>
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	<description>La revue de la recherche, de l&#039;innovation, de la création et du patrimoine en Nouvelle-Aquitaine</description>
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	<title>émail - L'Actualité Nouvelle-Aquitaine — science et culture, innovation</title>
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		<title>L’art de l’émail</title>
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		<dc:creator><![CDATA[administrateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 08:04:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le mot «émail» vient de l’ancien français «esmalt» : la fusion, opération dont est issu l’émail, qui est une substance poudreuse, vitrifiable au feu. Histoire et évolution de cette technique artistique.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par Tamari Sitchinava</strong></p>



<p>Dans l’Antiquité l’orfèvrerie occupait une place exceptionnelle dans la production artistique. Elle était en effet d’une importance capitale dans la vie quotidienne comme dans la vie religieuse.</p>



<p>Pour l’ornementation des bijoux rituels, on utilisait des pierres précieuses et semi-précieuses. La nécessité d’allier variété de couleurs et commodité de production a mené les artistes ou artisans à imaginer une nouvelle technique&nbsp;: l’émail. Le mot «émail» vient de l’ancien français «esmalt», lui-même dérivé du bas latin <em>smaltum</em>&nbsp;: la fusion, opération dont est issu l’émail, qui est une substance poudreuse, vitrifiable au feu, obtenue à partir de verre finement écrasé et pilé. Les couleurs s’obtiennent au moyen d’oxydes métalliques (cobalt, cuivre, chrome, parfois oxyde d’étain…). L’émail peut être posé sur des métaux ou des alliages (or, argent, cuivre, bronze, fer…).</p>



<p>Cette technique fut utilisée dans les grandes civilisations disparues. La technologie de l’émail est aussi vieille que le monde. Il semblerait que les Égyptiens, les Grecs, les Étrusques et même les Gaulois aient eu connaissance des secrets de l’émaillerie. Les Éduens en ont laissé la trace avant l’arrivée des Romains sur l’oppidum du Mont Beuvray.</p>



<p>Saint Éloi, le patron des orfèvres est gallo-romain. Il est né à Chaptelat, près de Limoges, vers 588. Il étudie l’orfèvrerie à Limoges auprès d’Abbon, un orfèvre réputé. Arrivé à Paris, il est présenté au roi Clotaire II qui lui commande un siège d’or. En artiste consciencieux, Éloi fabrique deux trônes avec la matière fournie. Admiratif de sa probité, le roi en fait son conseiller intime et lui confère la double charge d’orfèvre et de graveur de monnaie. Élu évêque de Noyon en 641, il fonde près de Limoges en 631 le monastère de Solignac, qui se peuple rapidement d’ouvriers habiles, créateurs de magnifiques orfèvreries religieuses. André du Saussay (évêque de Toul de 1655 à 1675) affirme en 1651 avoir examiné et authentifié un calice en émail réalisé par saint Éloi. Il a été détruit durant la Révolution française mais il nous en reste deux précieuses descriptions.</p>



<p>On sait avec certitude que depuis le <span class="smallcaps">xi</span><sup>e</sup> siècle les religieux s’adonnaient aux travaux des métaux précieux car dans les monastères bénédictins, on repère l’emplacement des ateliers d’orfèvres et de verriers, indiqués sur le plan au même titre que le réfectoire, le dortoir ou le cloître. Ainsi, l’anneau pastoral de Géraud, évêque de Limoges mort à Charroux dans la Vienne en 1020 et enterré sur place, a été retrouvé dans son tombeau en 1850. «Il est d’or massif, formé de quatre feuilles trilobées, sur lesquelles courent de légers filets d’émail bleue», écrit l’abbé Texier.</p>



<p>Limoges était alors connue depuis plusieurs décennies pour ses ateliers d’émail artistique. Ils se singularisaient par leur créativité et leurs techniques novatrices. Cette production a connu des périodes florissantes et d’autres moins productives, par exemple la Guerre de Cents ans.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Champlevé-Œuvre de Limoges</strong></h4>



<p>Sous le règne de Louis VII dit le Jeune, au <span class="smallcaps">xi</span><sup>e</sup> siècle, la vogue des émaux s’étend jusqu’en Sicile et même en Chine. Dès la fin du <span class="smallcaps">xii</span><sup>e</sup> siècle les émaux limousins, très colorés et de haute qualité appelés «œuvre de Limoges», sont massivement exportés à l’échelle mondiale. Les émailleurs de Limoges ont contribué à faire rayonner l’art français à l’étranger.</p>



<p>Dans l’art d’émail limousin, on distingue deux grandes catégories&nbsp;: les émaux incrustés et les émaux peints. Parmi les émaux incrustés, le champlevé était la technique de prédilection au <span class="smallcaps">xii</span><sup>e</sup> siècle. Elle a trouvé par la suite un grand épanouissement dans le monde chrétien occidental. Cette technique d’émaillage du Moyen Âge est assez laborieuse&nbsp;: dans l’épaisseur du métal, à l’aide de burins et d’échoppes, sont creusées des cavités, qui sont ensuite remplies avec de la poudre humide de verre coloré, puis cuites au four à plusieurs reprises et enfin polies et nettoyées pour obtenir une pièce lisse qui peut être par la suite recouverte d’or ou d’argent.</p>



<p>Le <span class="smallcaps">xii</span><sup>e</sup> siècle est considéré comme l’âge d’or de l’émail limousin, qui se caractérise par un extrême raffinement esthétique et une pluralité d’usages surtout pour les objets liturgiques (croix, encensoirs, chasses, sorte de sarcophage miniature dédié aux reliques des saints), mais aussi profanes (bijoux, décorations…). Vers le <span class="smallcaps">xiv</span><sup>e</sup> siècle la technique des émaux champlevés disparait en Limousin mais l’émail renaîtra plus tard avec d’autres techniques.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/03--bal-l--limosin-pieta-v--1565-inv--2020-1-1-copie.jpg" alt class="wp-image-36405" width="685" height="556" srcset="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/03--bal-l--limosin-pieta-v--1565-inv--2020-1-1-copie.jpg 1024w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/03--bal-l--limosin-pieta-v--1565-inv--2020-1-1-copie-300x244.jpg 300w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/03--bal-l--limosin-pieta-v--1565-inv--2020-1-1-copie-768x624.jpg 768w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/03--bal-l--limosin-pieta-v--1565-inv--2020-1-1-copie-650x528.jpg 650w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/03--bal-l--limosin-pieta-v--1565-inv--2020-1-1-copie-150x122.jpg 150w" sizes="(max-width: 685px) 100vw, 685px"><figcaption>L. Limosin, <em>Pietà</em>, v. 1565, musée des Beaux-Arts de Limoges.</figcaption></figure>
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		<title>Émail contemporain de Limoges</title>
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		<dc:creator><![CDATA[administrateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 08:02:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Alain Duban]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans l'univers de l'émail, certains artisans utilisent des savoir-faire classiques, tandis que d'autres utilisent une technique qui prend en compte les tendances modernes.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par Tamari Sitchinava</strong></p>



<p>Contrairement au <span class="smallcaps">xx</span><sup>e</sup> siècle, il n’existe plus de grands ateliers de production d’émail ; les artistes travaillent individuellement dans leur propre atelier. Au siècle dernier, l’art de l’émail procédait surtout par reproductions en grandes quantités, mais il y avait peu de créativité et d’originalité. La demande était élevée, ce qui garantissait une stabilité financière pour ouvrir de grands ateliers et embaucher des ouvriers et des apprentis. Cela attirait des touristes, augmentait la réputation de la ville et permettait d’organiser des biennales et des expositions internationales.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>La Vierge noire de Léa Sham’s et Alain Duban</strong></h4>



<p>Actuellement, certains artisans utilisent des savoir-faire classiques, tandis que d’autres utilisent une technique qui prend en compte les tendances modernes. Chaque émailleur possède totalement les techniques du passé et les mêle hardiment afin de créer des œuvres originales et personnelles. Ainsi, Léa Sham’s et Alain Duban, deux artistes émailleurs limousins ont réalisé une Vierge noire baptisée <em>Notre Dame de la Pleine Lumière</em> qui trône actuellement à Limoges dans la chapelle de la Vierge de la cathédrale Saint-Étienne et qu’ils ont créée pour les ostensions limousines en 2009. Alain Duban raconte que la création de leur vierge noire a été inspirée par le reliquaire de sainte Foy à Conques. La statue mesure 1,17 m, son corps est en champlevé, les poignets et le liseré de la robe en émail cloisonné. C’est une des plus grandes statues de vierge émaillée. Léa Sham’s affirme avoir voulu concevoir une œuvre hybride qui mêle classicisme et modernité&nbsp;; l’emploi du champlevé, technique de prédilection au Moyen Âge est un hommage rendu à cette glorieuse époque, et de plus, l’émail cloisonné est l’une de ses techniques préférées. Elle confie aimer beaucoup les vierges noires d’Auvergne qui, pour elle, a une dimension symbolique forte. En effet, ces vierges représentent la Femme, et toute Femme est une reine, et porte en elle la reine qu’elle doit faire émerger. Par goût, elle travaille plus volontiers sur de grandes pièces, comme des vases ou des coupes, ce qui est rendu possible par l’acquisition d’un grand four. C’est rare car les artistes, pour créer des grandes pièces, font le plus souvent un assemblage de plusieurs petites pièces. Léa Sham’s utilise surtout le plein émail, technique relativement nouvelle (<span class="smallcaps">xx</span><sup>e</sup> siècle) qui consiste à faire fondre des grains d’émail broyés sur une plaque de cuivre. Alain Duban crée plutôt des objets décoratifs, coupelles, tableaux avec un esprit de miniature, bijoux, ainsi que des animaux en bronze qu’il orne d’email. Actuellement, ils travaillent sur une crèche en vue des ostensions limousines de 2023, une tradition religieuse populaire remontant à la fin de <span class="smallcaps">x</span><sup>e</sup> siècle qui se déroule tous les sept ans.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="458" height="640" src="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/vierge.jpeg" alt class="wp-image-36411" srcset="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/vierge.jpeg 458w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/vierge-215x300.jpeg 215w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/vierge-150x210.jpeg 150w" sizes="(max-width: 458px) 100vw, 458px"><figcaption>Léa Sham’s et Alain Duban, <em>Notre Dame de la Pleine Lumière</em>, émaux champlevés et cloisonné au fil d’argent, Hauteur 117cm sur âme de bois. Émaux opaques. Têtes en bronze patiné. Trône en laiton gravé.</figcaption></figure>
</div>


<p>Tous deux travaillent et exposent ensemble. Leurs œuvres sont exposées également à la galerie du Canal créée par un collectif d’artistes auxquels ils appartiennent. Ils constatent que la période actuelle est un peu creuse en ce qui concerne l’art de l’émail, mais ils ont confiance en un prochain renouveau créatif.</p>



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<div class="wp-block-pgcsimplygalleryblock-slider simpLy-gallery-freedom-block" data-gallery-id="simpLy"><div class="sgb-gallery"><div class="sgb-item " data-item-id="36429"><figure><a href="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/hyppo1.jpeg"><img decoding="async" width="605" height="480" src="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/hyppo1.jpeg" alt data-id="36429" data-link="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/hyppo1.jpeg" class="wp-image-36429" title="hyppo(1)" srcset="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/hyppo1.jpeg 605w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/hyppo1-300x238.jpeg 300w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/hyppo1-150x119.jpeg 150w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px"></a><figcaption class="sgb-item-caption">Alain Duban, Émaux opaques, laiton gravé, hauteur : 15 cm.</figcaption></figure></div><div class="sgb-item " data-item-id="36427"><figure><a href="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/pingouin1-copie1.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="401" height="640" src="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/pingouin1-copie1.jpeg" alt data-id="36427" data-link="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/pingouin1-copie1.jpeg" class="wp-image-36427" title="pingouin1 copie(1)" srcset="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/pingouin1-copie1.jpeg 401w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/pingouin1-copie1-188x300.jpeg 188w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/pingouin1-copie1-150x239.jpeg 150w" sizes="auto, (max-width: 401px) 100vw, 401px"></a><figcaption class="sgb-item-caption">Alain Duban, Émaux opaques, laiton, support en résine, hauteur : 23cm</figcaption></figure></div><div class="sgb-item " data-item-id="36425"><figure><a href="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/le-chat-et-loiseau-mouche1.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="481" height="579" src="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/le-chat-et-loiseau-mouche1.jpeg" alt data-id="36425" data-link="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/le-chat-et-loiseau-mouche1.jpeg" class="wp-image-36425" title="le chat et l'oiseau-mouche(1)" srcset="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/le-chat-et-loiseau-mouche1.jpeg 481w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/le-chat-et-loiseau-mouche1-249x300.jpeg 249w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/le-chat-et-loiseau-mouche1-150x181.jpeg 150w" sizes="auto, (max-width: 481px) 100vw, 481px"></a><figcaption class="sgb-item-caption">Alain Duban, Émaux opaques, Laiton gravé, hauteur 23 cm.</figcaption></figure></div><div class="sgb-item " data-item-id="36413"><figure><a href="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/vasevert1.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="442" height="640" src="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/vasevert1.jpeg" alt data-id="36413" data-link="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/vasevert1.jpeg" class="wp-image-36413" title="vasevert(1)" srcset="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/vasevert1.jpeg 442w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/vasevert1-207x300.jpeg 207w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/vasevert1-150x217.jpeg 150w" sizes="auto, (max-width: 442px) 100vw, 442px"></a><figcaption class="sgb-item-caption">Léa Sham’s, Vase Vert : plein émail, feuille d’or, sertissage laiton, hauteur : 30 cm.</figcaption></figure></div><div class="sgb-item " data-item-id="36414"><figure><a href="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/tableaurouge1.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="339" height="640" src="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/tableaurouge1.jpeg" alt data-id="36414" data-link="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/tableaurouge1.jpeg" class="wp-image-36414" title="TableauRouge(1)" srcset="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/tableaurouge1.jpeg 339w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/tableaurouge1-159x300.jpeg 159w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/tableaurouge1-150x283.jpeg 150w" sizes="auto, (max-width: 339px) 100vw, 339px"></a><figcaption class="sgb-item-caption">Léa Sham’s, Tableau : émaux transparents et opaques, hauteur : 35 cm</figcaption></figure></div><div class="sgb-item " data-item-id="36415"><figure><a href="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/t_bleu11.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="455" height="640" src="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/t_bleu11.jpeg" alt data-id="36415" data-link="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/t_bleu11.jpeg" class="wp-image-36415" title="T_BLEU1(1)" srcset="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/t_bleu11.jpeg 455w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/t_bleu11-213x300.jpeg 213w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/t_bleu11-150x211.jpeg 150w" sizes="auto, (max-width: 455px) 100vw, 455px"></a><figcaption class="sgb-item-caption">Léa Sham’s, Tableau bleu. Émail champlevé, bois, papier marouflé, , hauteur : 25 cm.</figcaption></figure></div></div></div>
</div>
</div>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>« Va me chercher la marguerite »</strong></h4>



<p>Michèle et Dominique Gilbert, un couple d’émailleurs de Limoges, ont fait renaître l’émail champlevé en en modifiant la technique médiévale pour la rendre un peu plus rapide et facile. Ils créent divers objets : des bijoux, des coupelles, des tableaux de paysages, et de petites pièces sculptées destinées en partie aux expositions de la galerie du Canal. Ils préparent une exposition sur le thème « va me chercher la marguerite » organisée en juin 2022 par la galerie du Canal, à laquelle sont également conviés plusieurs artistes étrangers. Cette galerie fut créée dans le dernier quart du <span class="smallcaps">xx</span><sup>e</sup> siècle à leur initiative ainsi qu’à celle de cinq autres artistes dans le but de vulgariser les arts du feu contemporains et d’échanger avec leur public. La création de ce type de lieu a pris le relais des grands ateliers, en regroupant les artistes en association ou en collectif.</p>



<p>Les futurs émailleurs n’ont pas grand choix pour se former aujourd’hui. Il existe une formation unique assurée par l’École des métiers d’art de l’AFPI Limousin, en partenariat avec la Maison de l’émail. Elle est dispensée à Limoges par des émailleurs professionnels et des formateurs des métiers d’art de l’AFPI Limousin. Cette formation se déroule sur six mois à temps plein et se termine par cinq semaines de stage en entreprise. Des échanges s’effectuent avec l’Europe, notamment avec l’Espagne et son école d’art de Barcelone.</p>



<div class="wp-block-pgcsimplygalleryblock-slider simpLy-gallery-freedom-block" data-gallery-id="simpLy"><div class="sgb-gallery"><div class="sgb-item " data-item-id="36418"><figure><a href="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/gilbert-181.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="429" height="640" src="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/gilbert-181.jpeg" alt data-id="36418" data-link="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/gilbert-181.jpeg" class="wp-image-36418" title="Gilbert (18)(1)" srcset="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/gilbert-181.jpeg 429w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/gilbert-181-201x300.jpeg 201w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/gilbert-181-150x224.jpeg 150w" sizes="auto, (max-width: 429px) 100vw, 429px"></a><figcaption class="sgb-item-caption">Michèle Gilbert, Émaux champlevés sur cuivre, émaux opaques, traitement argenture, encadrement ardoise.</figcaption></figure></div><div class="sgb-item " data-item-id="36417"><figure><a href="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/d-gilbert-siesta1.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="432" height="640" src="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/d-gilbert-siesta1.jpeg" alt data-id="36417" data-link="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/d-gilbert-siesta1.jpeg" class="wp-image-36417" title="D.Gilbert siesta(1)" srcset="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/d-gilbert-siesta1.jpeg 432w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/d-gilbert-siesta1-203x300.jpeg 203w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/d-gilbert-siesta1-150x222.jpeg 150w" sizes="auto, (max-width: 432px) 100vw, 432px"></a><figcaption class="sgb-item-caption">Dominique Gilbert, Cuivre ajouré, plein émail.</figcaption></figure></div><div class="sgb-item " data-item-id="36416"><figure><a href="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/champlevem-gilbert1.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="416" height="640" src="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/champlevem-gilbert1.jpeg" alt data-id="36416" data-link="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/champlevem-gilbert1.jpeg" class="wp-image-36416" title="champleveM.Gilbert(1)" srcset="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/champlevem-gilbert1.jpeg 416w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/champlevem-gilbert1-195x300.jpeg 195w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/champlevem-gilbert1-150x231.jpeg 150w" sizes="auto, (max-width: 416px) 100vw, 416px"></a><figcaption class="sgb-item-caption">Michèle Gilbert, Émaux champlevés sur cuivre, émaux opaques, traitement dorure, support bois.</figcaption></figure></div></div></div>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Retrouver les formules anciennes oubliées</strong></h4>



<p>Paul Buforn, après cinquante ans de pratique, constate avec regret la situation actuelle de l’émail, très commercialisé depuis le <span class="smallcaps">xx</span><sup>e</sup> siècle et qui perd peu à peu sa dimension artistique. La responsabilité en incombe, selon lui, à un oubli de la tradition et à un éloignement de la vocation première de l’émail : le domaine religieux. La modernité alliée au manque de formation solide et à une création en série étouffe progressivement le métier d’émailleur qui n’est plus qu’une «semi profession» voire un loisir créatif. Lui-même dit avoir toujours travaillé avec des techniques ancestrales, en cherchant à retrouver les formules anciennes oubliées ou délaissées.</p>



<p>Dans les années 2016–2017, dans l’espoir de faire revivre cette activité artistique, il avait créé à Limoges une coopérative dont le but était de créer, d’enseigner et d’exposer, mais cette entreprise s’est rapidement éteinte faute d’un soutien financier suffisant.</p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/paul-2.jpg" alt class="wp-image-36421" srcset="https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/paul-2.jpg 1024w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/paul-2-300x169.jpg 300w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/paul-2-768x432.jpg 768w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/paul-2-310x174.jpg 310w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/paul-2-650x366.jpg 650w, https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/wp-content/uploads/2022/07/paul-2-150x84.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px"><figcaption>Paul Buforn, Enluminure d’email transparent sur cuivre, 2010.</figcaption></figure>
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