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	Commentaires sur : Paysage avec bassine. Une autre lutte est-elle possible ?	</title>
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	<description>La revue de la recherche, de l&#039;innovation, de la création et du patrimoine en Nouvelle-Aquitaine</description>
	<lastBuildDate>Sun, 16 Feb 2025 16:29:28 +0000</lastBuildDate>
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		Par : PETREMANT Laurent		</title>
		<link>https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/paysage-avec-bassine-une-autre-lutte-est-elle-possible/#comment-1464</link>

		<dc:creator><![CDATA[PETREMANT Laurent]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jul 2023 09:36:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[je vous invite à découvrir ce document téléchargeable sur Internet ( Comprendre les cycles hydrologiques et cultiver l&#039;eau – pour restaurer la fécondité des sols et prendre soin du climat).
Il apporte les connaissances nécessaires pour résoudre les problèmes que nos avons créé. Ce sont des solutions basées sur la nature. Avec ces connaissance, nous pourrons nous passer de ces ouvrages bassines. la méconnaissance du fonctionnement de la nature, de la vie des sols, du végétal est le résultat de toute cette recherche de technologie qui n&#039;est qu&#039;une réponse à cours terme des problèmes que nous avons créés. A nous de les résoudre en comprenant déjà le fonctionnement de la nature.
Comprendre pourquoi actuellement nous ne réussissons pas à recharger les nappes correctement est déjà le BA BA. 
Restant disponible pour en discuter.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>je vous invite à découvrir ce document téléchargeable sur Internet ( Comprendre les cycles hydrologiques et cultiver l’eau – pour restaurer la fécondité des sols et prendre soin du climat).<br>
Il apporte les connaissances nécessaires pour résoudre les problèmes que nos avons créé. Ce sont des solutions basées sur la nature. Avec ces connaissance, nous pourrons nous passer de ces ouvrages bassines. la méconnaissance du fonctionnement de la nature, de la vie des sols, du végétal est le résultat de toute cette recherche de technologie qui n’est qu’une réponse à cours terme des problèmes que nous avons créés. A nous de les résoudre en comprenant déjà le fonctionnement de la nature.<br>
Comprendre pourquoi actuellement nous ne réussissons pas à recharger les nappes correctement est déjà le BA BA.<br>
Restant disponible pour en discuter.</p>
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		Par : Demarle Lilian		</title>
		<link>https://actualite.nouvelle-aquitaine.science/paysage-avec-bassine-une-autre-lutte-est-elle-possible/#comment-1445</link>

		<dc:creator><![CDATA[Demarle Lilian]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Mar 2023 13:44:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les compromis et l&#039;intelligence collective que vous proposez sont louables et ce serait en effet l&#039;idéal, mais sont-il encore envisageables à l&#039;heure des constats terrifiants du GIEC et de l&#039;IPBS qui poussent à des solutions bien plus radicales de transformations et surtout bien plus rapides que les constructions concertées dont vous parlez ? Avons-nous encore le temps d&#039;entreprendre ces compromis qui auraient dûs être mis en place et encouragés par nos politiques agricoles et urbanistiques 30 ans auparavant minimum ? Les comités de pilotages et les concertations existent depuis de nombreuses années, seulement dans un système où l&#039;économie est souvent prioritaire face à la préservation et à l&#039;écologie, les résultats sont souvent amères et peu satisfaisants. Les opposants aux bassines dénoncent aussi et surtout le modèle de l&#039;agro-industrie et ses dérives (Pollutions nombreuses, accaparement des terres, destruction de la vie des sols, des habitats etc.). Ce modèle et les problématiques qui en découlent tant sur le plan social (vie des paysans et paysannes) que sur le plan écologique, sévit depuis des décennies et continue de sévir de manière là aussi dramatique dans les campagnes, d&#039;autant plus avec la nouvelle PAC. Avons-nous encore le temps de faire ce qui aurait du être fait avant ? Lorsque vous lisez les rapports du GIEC dont le dernier volet vient de sortir, la question se pose : est-il encore l&#039;heure des compromis ? Ces mêmes compromis qui ne garantissent absolument pas une réelle mise en oeuvre par tous les acteurs des territoires et donc des résultats satisfaisants. Avons-nous encore le temps de &quot;tester&quot; des bassins de rétention &quot;alternatifs&quot; face à l&#039;absence de garanties et qui plus est, face à l&#039;incertitude de l&#039;évolution des climats et à l&#039;impossible maîtrise des humains sur leurs milieux naturels  ? &quot;Le Paysage, c&#039;est les bassines&quot;. Ce qui est certain c&#039;est que le paysage c&#039;est majoritairement et implacablement les humains à ce jour et nous en payons les frais. Et si le paysage c&#039;était d&#039;avantage les autres vivants non-humains qui partagent avec nous cette planète ? Et si le paysage c&#039;était d&#039;accepter sa non maîtrise justement ? Je laisse ça là.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les compromis et l’intelligence collective que vous proposez sont louables et ce serait en effet l’idéal, mais sont-il encore envisageables à l’heure des constats terrifiants du GIEC et de l’IPBS qui poussent à des solutions bien plus radicales de transformations et surtout bien plus rapides que les constructions concertées dont vous parlez ? Avons-nous encore le temps d’entreprendre ces compromis qui auraient dûs être mis en place et encouragés par nos politiques agricoles et urbanistiques 30 ans auparavant minimum ? Les comités de pilotages et les concertations existent depuis de nombreuses années, seulement dans un système où l’économie est souvent prioritaire face à la préservation et à l’écologie, les résultats sont souvent amères et peu satisfaisants. Les opposants aux bassines dénoncent aussi et surtout le modèle de l’agro-industrie et ses dérives (Pollutions nombreuses, accaparement des terres, destruction de la vie des sols, des habitats etc.). Ce modèle et les problématiques qui en découlent tant sur le plan social (vie des paysans et paysannes) que sur le plan écologique, sévit depuis des décennies et continue de sévir de manière là aussi dramatique dans les campagnes, d’autant plus avec la nouvelle PAC. Avons-nous encore le temps de faire ce qui aurait du être fait avant ? Lorsque vous lisez les rapports du GIEC dont le dernier volet vient de sortir, la question se pose : est-il encore l’heure des compromis ? Ces mêmes compromis qui ne garantissent absolument pas une réelle mise en oeuvre par tous les acteurs des territoires et donc des résultats satisfaisants. Avons-nous encore le temps de “tester” des bassins de rétention “alternatifs” face à l’absence de garanties et qui plus est, face à l’incertitude de l’évolution des climats et à l’impossible maîtrise des humains sur leurs milieux naturels  ? “Le Paysage, c’est les bassines”. Ce qui est certain c’est que le paysage c’est majoritairement et implacablement les humains à ce jour et nous en payons les frais. Et si le paysage c’était d’avantage les autres vivants non-humains qui partagent avec nous cette planète ? Et si le paysage c’était d’accepter sa non maîtrise justement ? Je laisse ça là.</p>
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